Ghana : non à la loi anti-LGBT+ !

Au Ghana, 8 parlementaires ont proposé une loi qui criminaliserait les personnes LGBT+ et leurs allié·s. Nous appelons les autorités du Ghana à rejeter cette loi et à mettre en place des protections pour les personnes LGBT+.

Au Ghana, 8 parlementaires ont proposé une loi qui criminaliserait les personnes LGBT+ et leurs allié·s. Nous appelons les autorités du Ghana à rejeter cette loi et à mettre en place des protections pour les personnes LGBT+.

C’est l’un des textes les plus sévères de l’histoire récente. Les activistes sur place disent que c’est « le rêve de tous les homophobes ».

Si le texte est adopté, toutes les personnes suspectées d’être LGBT+ ou toutes les personnes qui soutiennent des amis, des collègues, des proches ou des voisins LGBT+ pourraient être punies de cinq ans d’emprisonnement. Militer pour les droits LGBT+ pourrait être passible de 10 ans de prison.

La loi promeut ce que l’on appelle des « thérapies de conversion » : une dangereuse pratique de charlatans, qui affirme pouvoir changer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

Les personnes LGBT+ du Ghana sont attaquées, tout particulièrement depuis les derniers mois. Les activistes et personnes concernées au Ghana craignent une explosion des discriminations et des violences en cas d’adoption de la loi.

Nous demandons aux élu·es de rejeter ce texte. Si le Ghana est réellement à la pointe de la démocratie, comme le prétendent souvent ses dirigeants, alors tou·tes les Ghanéen·nes doivent voir leurs droits et libertés protégées, quelles que soient leur orientation sexuelle ou identité de genre.

Objectif:  0

À la Commission de la Constitution et des Affaires juridiques et au M. le président du Ghana

Les personnes LGBT+ du Ghana sont attaquées - des arrestations arbitraires aux déclarations homophobes des responsables religieux et politiques. La "loi pour la promotion des droits sexuels appropriés et des valeurs familiales ghanéenes" présentés au Parlement est la dernière de cette série d’attaques.

Si elle est adoptée, cette loi dépouillerait des centaines de milliers de Ghanéens de leurs droits, créerait une atmosphère de peur et de répression dans tout le pays et une explosion des attaques envers les personnes LGBT+, leurs familles et leurs amis.

Chacun·e au Ghana mérite d’avoir la liberté de parole, de vie privée, d’association, et de se sentir en sécurité dans son pays.

Nous appelons la Commission de la Constitution et des Affaires juridiques ainsi que le président du Ghana à rejeter la loi et à légiférer pour mettre en place des protections pour les personnes LGBT+.

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